dimanche 15 juillet 2007

Bush: 2-Sa présidence jusqu'au 11/09/01


L'arrivée au pouvoir de W. fut loin d'être tout feu tout flamme... Sa première année, en y repensant, fut un très bon indicateur de la suite des choses.
L'arrivée de junior se caractérise par trois points importants: regain de religiosité, méconnaissance de la situation internationale et méprise complète pour l'opposition.

Un des premiers éléments qui choqua l'opinion internationale ainsi que les américains laïcs est la rapidité avec laquelle il décida de transformer les institutions afin de les rendre plus religieuses. Ceci n'est évidemment pas aussi scandaleux que cela pourrait l'être dans un autre pays, les États-Unis ont toujours été très ouvertement croyants. Le problème n'est donc pas d'avoir un président croyant, qui prie en public mais plutôt qu'il essaye autant que possible d'interférer dans la laïcité des institutions en place. Deux bons exemples seraient de donner la prérogative de la réinsertion sociale des prisonniers et criminels aux organisations chrétiennes et à elles seulement. Un autre exemple serait les différentes tentatives de l'administration de remettre en question la théorie de l'évolution pour plutôt proposer une vision radicale du créationisme. En cela Bush dépassa les bornes, d'utiliser les pouvoirs d'institutions laïques afin de promouvoir une voie évangélique dure.

Le deuxième point qui marqua l'Amérique et ses voisins fut l'ignorance totale de W. face au monde qui l'entourait. Cet homme qui n'avait quasiment jamais voyagé, ne s'était jamais intéressé au reste du monde et se faisait une fierté de ne pas lire les journaux, était bien mal équipé pour les responsabilités qui l'attendaient. Les médias s'amusèrent, dès le début, de ses différents faux-pas. Par exemple, on se moqua amplement de lui pour le fait qu'il ne savait pas qui était les chefs d'états, les capitales et autres détails concernant les responsabilités du président. Comment pouvait-on espérer qu'un homme aussi ignorant puisse comprendre avec complexité et agir avec efficacité sur la diversité incroyable qu'est le monde qui nous entoure.

La dernière facette très négative que George présenta, dès son arrivée au pouvoir, fut le mépris complet qu'il démontra pour toute personne s'opposant à ses projets. En effet, tout individu osant le contredire ne pouvait automatiquement qu'être dans l'erreur, pour ne pas dire à la limite de la stupidité. Cette approche fut directement appliquée sur les corrompus et couards démocrates mais aussi par la suite à la vieille Europe qui manquait de courage ou encore ultimement aux pays de l'axe du mal qui ne méritaient même pas que l'on négocie avec eux... Ce dernier défaut est définitivement constant avec l'homme religieux au complexe messianique et ne pouvant s'imaginer qu'il puisse être dans l'erreur.

Ces trois défauts furent présents du début de sa présidence et le suivirent jusqu'à maintenant. Espérons que les électeurs américains finiront par apprendre qu'un président ne doit pas être n'importe quel homme et que la sélection de celui-ci ne doit pas se faire à la légère.

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